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Laurent Stewart

Clavecin

Laurent Stewart, connu tout d’abord pour ses interprétations aussi exigeantes que sensibles du répertoire du 17ème siècle européen a su aborder par la suite, avec le même bonheur, la musique du Siècle des Lumières.

 

Sa passion pour le clavecin l’a mené vers tout ce qui pouvait s’y rapporter, les différentes factures instrumentales, les différentes écoles de jeux, les tempéraments de même que l’évolution du rôle de cet instrument au cours des siècles.

 

Son jeu est riche de cette curiosité qui ne se départ jamais de l’essentiel : l’émotion.

 

Laurent Stewart découvre le clavecin à l’âge de 12 ans au sein de la Société de Musique Ancienne de Nice. Trois fortes personnalités, pour différentes raisons, vont marquer sa vie musicale. À l’origine de cette passion, Scott Ross qui, l’ayant entendu jouer après un an de pratique du clavecin, l’invite à suivre les stages qu’il donne au château d’Assas. La rencontre avec ce grand claveciniste ainsi que ses encouragements le conduiront à se consacrer totalement à la musique.

À l’âge de 15 ans, il part seul faire ses études de clavecin au Conservatoire de Vérone, en Italie, dans la classe de Sergio Vartolo. Deux ans plus tard, il rentre en France et intègre le CRR de Lille où il obtient successivement la Médaille d’Or de clavecin à l’unanimité du Jury, la Médaille d’Or de musique de chambre baroque un Prix de perfectionnement de Clavecin à l’unanimité.

 

Parallèlement au clavecin, il étudie l’orgue auprès de Jean Boyer, éminente personnalité du monde musical, qui restera pour lui une référence tant pour l’interprétation que pour la pratique de l’enseignement.

 

Enfin, au Conservatoire Royal d’Anvers (Belgique), au côté de Jos van Immerseel, toujours tourné vers la remise en question, l’approfondissement des questions de rhétoriques musicales et la connaissance des instruments historiques, il parachève sa formation, récompensé d’un Diplôme Supérieur avec grande distinction. Invité par de grands festivals internationaux parmi lesquels le Festival de Saintes, le Festival de La Roque d’Anthéron, le Festival des Flandres, la Philharmonie de Bruxelles, Bozar Music de Bruxelles, la Villa Médicis, le Château de Versailles (dans le cadre de la saison d’automne du Centre de Musique Baroque de Versailles), le Festival de l‘Abbaye de Lessay, l’Abbaye de Saint Guilhem le Désert, Midsummer Festival d’Hardelot, Sinfonia en Périgord, Festival St Michel en Thiérache, Festival Radio France de Montpellier, Festival d’Utrecht, il est aussi régulièrement sollicité par la Californie, notamment par les villes de Berkeley, San Diego, Los Angeles et Santa Barbara.

 

En musique de chambre, il participe à de nombreux concerts au sein d’ensembles prestigieux parmi lesquels La Fenice, Akadêmia, Il Seminario Musicale, Ricercar, Clément Janequin, Le Concert Spirituel, Anima Æterna, Ricercar Consort, Le Concert d’Astrée, Pulcinella la Grande Ecurie et la Chambre du Roy, Pulcinella, Les Traversées baroques… avec lesquels il pratique les musiques italiennes, françaises, allemandes et anglaises des 17ème et 18ème siècles mais également de la Renaissance. C’est ainsi qu’il se produit dans la plupart des pays d’Europe, France et Ile de la Réunion, Espagne, Portugal, Italie, Belgique, Pays-Bas, Angleterre, Norvège, Turquie, Croatie, Allemagne, Autriche, Suisse, Lituanie, Grèce), mais aussi au Japon, aux Etats-Unis, en Inde, au Canada et au Chili.

 

Laurent Stewart a réalisé plus d’une cinquantaine d’enregistrements discographiques avec différents ensembles et en soliste, il a enregistré quatre disques, tous unanimement salués par la critique.

Jean Henry d’Anglebert

Suites pour clavecin

2009 – Zig-Zag Territoires

CHOC Classica
5 Diapason
𝆑 𝆑 𝆑 𝆑 Télérama

Louis Couperin

Pièces pour clavecin

1997 Pierre Verany
2009 - Réédition

Diapason d’Or
CHOC Le monde de la Musique
9 Classica Répertoire
Sélection Diapason 2002 :
Les 50 disques pour aimer le clavecin 

Byrd et Gibbons

Œuvres pour clavecin

1995 – Pierre Verany

Diapason d’Or
9 Classica Répertoire

Frescobaldi

Œuvres pour clavecin

1994 – Pierre Verany

4 * Le Monde de la Musique
4 Diapason
9 Classica Répertoire
Meilleur disque de l’année
Le Monde de la Musique
Sélection Diapason 2002 :
Les 50 disques pour aimer le clavecin 

Festival d’Utrecht

Longue vie à l’art de la suggestion. S’il y a encore des clavecinistes qui traitent leur instrument comme une vieille machine à écrire, ce n’est pas le cas de Laurent Stewart dont le jeu est une bouffée d’air frais : parfaitement maître du mouvement musical, sans embellissements inutiles, il donne merveilleusement vie aux œuvres.

Telegraaf (Pays-Bas)

Château d’Assas

Fermeté dans la conduite du discours, perfection dans les ornements, subtilité dans la variété de toucher. Avec cela, une modestie insolente, un respect du texte impérial.

Henri Prunières

Château de Versailles, Grandes Journées Louis XIII

L’interprète travaille l’expression en partant du son, sculpté par un toucher somptueux.

Un récital austère où la grandeur n’exclut jamais la tendresse.

Diapason

San Diego, Californie

Stewart a montré un don exceptionnel, son sens de la rigueur a fait la plus forte impression…

San Diego Reader (USA)

Festival de la Roque d’Anthéron

Derrière ce jeune homme discret se cache un musicien de race. Son jeu est subtil, inhabituel, intéressant – et convaincant.

Le Monde

Jean Henry d’Anglebert

Suites pour clavecin

Le claveciniste Laurent Stewart tire de son instrument, de facture flamande, des graves moelleux, des volutes chaudes comme cette pierre ocre dans laquelle sont taillés les voûtements de la chapelle des Invalides ou de l’église Notre-dame de Versailles.

Télérama, Gilles Macassar

Une approche d’une gracile humilité pleine d’allant… Pas de virtuosité flagorneuse dans le jeu de Stewart, sa grande subtilité s’intéressant avant tout à la ligne musicale. Le toucher est savamment équilibré avec une main droite tantôt légère, courant, voguant, survolant tout sans passer outre, tantôt plus affirmée.

Muse baroque, Charles di Meglio

Une maîtrise du discours très personnelle qui unit enfin les nobles passions et la transparence de la polyphonie.

Diapason, Philippe Ramin

Ce disque est une merveille… Une interprétation à tous points de vues passionnante, gorgée de style.

Resmusica, Frédéric Munoz

Louis Couperin

Pièces pour clavecin

C’est bien la pensée d’un auteur que l’on entend ici, d’une rare puissance d’émotion, rendue éloquente sans que l’ombre d’une théâtralisation de principe vienne jamais prendre le dessus. Ce disque est à placer parmi les tout premiers consacrés à Louis Couperin.

Le Monde de la Musique

Le duo de Laurent Stewart avec son instrument vaut réellement l’écoute, ne serait-ce que pour apprécier la maestria avec laquelle il dompte l’instrument. Un interprète de premier ordre.

Répertoire

Laurent Stewart a su trouver un calme intérieur, un style personnel et réfléchi qui lui permettent de « dire » la musique avec une simplicité très appréciable.

Diapason

Byrd et Gibbons

Œuvres pour clavecin

Laurent Stewart parvient tout de suite à charmer l’auditeur par son jeu lumineux et épanoui, par la limpidité et la souplesse de son toucher… Une superbe et précieuse anthologie, vivante, pleine de charme et de poésie.

Diapason

Brillant et perspicace, Laurent Stewart sait à chaque fois trouver l’intonation juste pour rendre cette musique passionnante de bout en bout. Toujours claire, son articulation précise ne manque jamais de souligner la finesse de l’écriture.

Répertoire

Laurent Stewart nous révèle ces joyaux avec autant de naturelle simplicité que de perfection dans le doigté.

Études

Frescobaldi

Œuvres pour clavecin

Un vertigineux bonheur auditif. Un jeu toujours très clair, qui dévoile sans effort plans sonores et dialogues contrapuntiques, accompagné d’une science déjà experte des registrations.

Diapason

La marque d’un musicien de qualité. Jamais on ne trouve Laurent Stewart en défaut : son toucher est exemplaire de finesse et de sonorité modulée au gré des sentiments du texte. »

Répertoire

Dans ce répertoire subtil et fantasque, Stewart révèle un beau toucher, une musicalité et une fantaisie, au sens le plus baroque et noble du terme. Excellent premier disque qui en appelle d’autres.

Le Monde